Face à la trahison de la classe politique, la nation se doit de se lever pour rompre avec ce cycle délétère.

Quelle nation peut-on espérer construire avec une classe politique vide, sans courage, sans vision, sans honneur ? Une classe dirigeante qui ne pense qu’à sa survie personnelle pendant que le peuple s’enfonce dans la misère, l’insécurité et le désespoir.

Chaque jour, elle cherche à préserver ses privilèges, à protéger ses intérêts, à sauver son confort, pendant que les familles pleurent, que la jeunesse fuit le pays et que l’avenir se désintègre.

Soumise aux diktats étrangers, elle préfère obéir plutôt que défendre la souveraineté nationale. Elle tremble à l’idée de sanctions, elle protège ses visas, elle sauvegarde ses comptes, mais elle n’a ni la volonté ni le courage de protéger son peuple. Et quand elle ne pactise pas avec les forces qui détruisent la nation, elle les tolère. Silence complice. Indifférence stratégique. Calcul froid.

Combien de temps encore accepterons-nous que les mêmes visages reviennent, recyclés, maquillés, rebaptisés, pour perpétuer le même système ? Combien de temps laisserons-nous ces « rès moun » confisquer notre histoire, notre dignité, notre avenir ? Il ne s’agit plus de dénoncer. Il s’agit de rompre.

Rompre avec la peur.
Rompre avec la résignation.
Rompre avec cette classe politique devenue symbole d’échec.

S’il reste une force capable de changer le cours de l’histoire, c’est la jeunesse consciente, organisée et déterminée. L’heure n’est plus aux discours, mais à l’engagement. L’heure n’est plus à l’attente, mais à l’action.

Publications similaires

Laisser un commentaire