
AFP
La Cour pénale internationale (CPI) a émis des mandats d’arrêt contre Benjamin Netanyahu, Yoav Gallant et Mohammed Deif pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Cela suscite des questions concernant les interactions diplomatiques futures avec des dirigeants sous le coup de tels mandats.
Selon Stéphane Dujarric, porte-parole d’Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU respecte l’indépendance et le travail de la CPI. Cependant, les mandats n’interdisent pas les rencontres entre hauts responsables de l’ONU et les personnes concernées dans le cadre des missions diplomatiques, car l’ONU a des obligations de dialogue universel pour gérer les crises internationales.
L’affaire met en lumière des tensions juridiques et politiques complexes, notamment autour de l’application de la justice internationale dans des conflits actifs.
